Photographie

Parcours et réalisation photo


Mes photographies ne véhiculent aucun message particulier.

Elles sont juste le fruit d’une émotion ressentie à un instant ” T “.
Je réalise principalement des photographies en Auvergne et en terre bourbonnaise.
Lieux sacrés, patrimoine, villes et villages sont mes sujets de prédilection.

Je réalise des photos depuis l’âge de 14 ans. Tout a réellement débuté lorsque, adolescent, j’ai découvert un joyau dans le fond d’une vieille malle : un authentique 6×6 Voigtlander.

Mon premier appareil, fut un reflex argentique, le Canon AL-1, qui m’avait été offert en 1982. Peu après, j’ai fais l’acquisition d’un agrandisseur, un AHEL 24 qui me permettait de développer mes photos noir et blanc sur du papier Ilford FP4.

En 2000, j’ai découvert la photo numérique avec un Fujifilm FinePix 1400 Z puis un Minolta DImage Z1.

Mais le plaisir de photographier et de cadrer avec un réflex me manquait trop alors, en 2007, je me suis acheté mon premier reflex numérique, le Nikon D50 puis, en 2010, le Nikon D5100.

Aujourd’hui, je ”travaille” toujours avec ces deux modèles.

Je traite mes images en post-traitement avec la suite logicielle DxO et j’utilise ”Dxo PhotoLab 2”, ”DxO ViewPoint 2” et ” DxO Film Pack 5”.

Je n’ai suivi aucune formation photo particulière, si ce n’est un stage réalisé à la fin des années 1990 pour acquérir des bases plus solides : cadrage, lumière et exposition, vitesses d’obturation, ouverture et profondeur de champ, sensibilités ISO, focales…

Par contre, j’ai travaillé une “culture de l’image” en potassant des livres de photographes, en me rendant sur des expositions, en me documentant sur divers métiers ou spécialités de la photo. C’est en montrant mes clichés à des professionnels, en recevant leurs critiques et leurs conseils, que j’ai appris et que je continue d’apprendre.

Église Notre-Dame du Port - Clermont-Ferrand - Puy-de-Dôme
Vallée de Chaudefour - Massif du Sancy - Puy-de-Dôme

Je ne recadre jamais mes photos.

Je prends toujours le temps, au moment de la prise de vue, de composer ma scène, ce qui m’oblige à bien observer et à ne pas laisser l’appareil photo prendre le pas sur mon cerveau. C’est un peu comme piloter une moto, c’est le regard qui guide la moto et non l’inverse.

Par contre, je n’hésite pas à retoucher mes photos et cela ne me pose aucun problème. Je sais que certaines personnes pensent que retoucher une photo, c’est tricher. Mais, généralement, les personnes qui se permettent de faire ce genre de remarques ne connaissent rien à la photo.

La retouche photo existe depuis aussi longtemps que le développement. Laisser tremper plus ou moins longtemps le papier dans le révélateur, c’est déjà de la retouche photo, selon l’effet (ou le rendu) souhaité. Les plus grands photographes ”argentiques” ne se gênaient pas pour traiter les clichés, de façon chimique ou pas. Étaient-ils pour autant des tricheurs ?

La retouche photo, çà commence déjà lors de la prise de vue, selon les réglages que l’on choisit ou selon les possibilités de l’appareil que l’on utilise. D’ailleurs, si l’on réalise le même cliché avec divers marques d’appareil, dans les mêmes conditions, on se rendra compte, très vite, que les rendus sont différents.

Enfin, entre la photo que l’on souhaite réaliser et celle que l’on obtient, il y a toujours un écart car il y a souvent un paramètre imprévu qui vient se mêler à l’affaire. Donc, je retouche mes photos !

Après, tout est une question de sensibilité et d’approche.

Entre le cliché façon ”HDR” très tendance de nos jours et la photo plus ”soft”, c’est une question de choix. Et qui dit choix, dit ”J’assume” ma personnalité à travers mes photos.

Et çà, voyez-vous, cela ne se discute pas !

Gérard Charbonnel